Les promesses déçues du smartphone

J’ai reçu mon premier téléphone mobile à 17 ans, un âge considérablement plus avancé que la plupart de mes amis. Soyons clairs, le téléphone a toujours été pour moi une nuisance : cette petite boîte à spam que les gens utilisent pour vous déranger au moment le plus inopportun. Tous mes téléphones n’ont jamais fonctionnés que sur vibreur. Et soudainement, maintenant que j’étais joignable à tout instant, des gens qui, auparavant, pouvaient se passer de mes nouvelles pendant une semaine se sont mis à paniquer si je ne répondais pas dans l’heure.

En 8 ans, j’ai acheté 3 téléphones. Le premier, un Samsung à clapet, utilisé pendant environ 4 ans. Le second, mon premier smartphone, un Samsung Galaxy Wave, acheté 4 mois avant mon départ au Canada et non compatible avec les fréquences Canadiennes (sans parler de son système d’exploitation Bada qui est mort-né). À mon arrivée au Canada, j’ai donc dû le remplacer, optant pour un Google/LG Nexus 4 qui est toujours dans ma poche depuis bientôt 4 ans.

Éditeur et concepteur de sites web depuis 2008, la principale raison de mon passage au smartphone était de pouvoir tester mes sites sur le terminal qui allait rapidement devenir le point d’accès au web de plus de 60 % des internautes. Ainsi que la possibilité de pouvoir relever mes emails pendant mes déplacements.

Mon usage s’est peu à peu étendu aux fonctionnalités de GPS/cartographie, applications de réseaux sociaux, de presse en ligne, quelques jeux épisodiques, en passant par quelques applications plus geeks comme de statioms météo etc.

Et puis peu à peu, je suis revenu en arrière. Supprimées les applications Facebook, puis Twitter, 500px, Flickr, Google Now, Tumblr, jusqu’au client email. Je n’ai plus à présent que :

  • Chat/Visio-conférence :
    • Skype,
    • Whatsapp,
    • Google Hangout,
  • Loisirs :
    • Netflix,
    • Qobuz (une plateforme de musique en streaming franco-française au catalogue plus « érudit » que Deezer ou Spotify),
  • Nouvelles :
    • l’application du New-York Times (le dernier journal qui fait encore du journalisme),
  • Productivité :
    • Google Agenda,
  • Réseaux sociaux :
    • Instagram puisque la publication n’est permise que via l’application mobile,
  • Divers :
    • Nikon WMU, qui me permet de contrôler mon apareil photo à distance par Wifi
    • Dois-je répondre ?, une application qui rejette automatiquement les appels de centrales de démarchage, les numéros privés ou absents du répertoire.

La raison principale est que, après avoir réinstallé un système d’exploitation Linux sur mon ordinateur portable (Ubuntu 16.04) et changé ma vieille batterie, je dispose d’un poste de travail avec un processeur Intel i7 à 8 cœurs, 16 Go de RAM muni de 2×3 H d’autonomie. Dans ce contexte, mon Nexus apparaît d’avantage comme ersatz d’ordiphone d’appoint vraiment pas pratique et limité. Un ordinateur en moins bien, avec tous les inconvénients liés à l’autonomie et aucun des avantages liés à la puissance et à l’efficacité.

La frustration du format

Une raison du succès des iPhones 5s était leur facteur de forme compact, inchangé par rapport au modèle précédent, qui devenait de plus en plus rare dans le paysage des pelles à tarte que sont devenus les Samsung Galaxy, Google Nexus et autres LG haut de gamme.

Car il faut bien admettre qu’un smartphone est soit trop gros pour être tenu confortablement et sécuritairement à une seule main, soit trop petit pour permettre une lecture d’écran agréable : les vidéos sont trop petites, et il faut scroller le texte toutes les 3 secondes. Lire le New-York Times sur téléphone est infiniment désagréable, utiliser Netflix n’est pas mieux. À l’inverse, la lecture sur Samsung Galaxy Note est beaucoup plus agréable mais son facteur de forme en fait un embarras de sacoche plus qu’autre chose.

Donc quel que soit le format, il est toujours inadapté à l’un ou l’autre des (nombreux) cas d’utilisation d’un smartphone et finalement toujours frustrant. Du coup, soit l’on multiplie les écrans et les supports (la sainte trinité téléphone, tablette, ordinateur) pour devenir esclave des batteries à charger et être sûr de dépenser un maximum d’argent en polluant un maximum (les batteries au lithium, c’est la planète qu’on assassine), soit on finit par converger sur PC portable avec des solutions de plus en plus intéressantes comme les ultrabooks ou les tablettes-PC hybrides qui combinent écran tactile, clavier physique, véritable système d’exploitation et vrai processeur (pas d’ARM) dans un volume et un poids contenus.

La blague de l’autonomie

Dans ma tête, un téléphone mobile est un moyen de communication d’urgence destiné à tout ce qui prendrait trop de temps ou n’est pas possible par email : contacter des secours (je n’oublierai jamais mon accident de voiture avec un sanglier, un soir d’hiver dans les bois de la Meuse, quand j’avais 5 ou 6 ans), avertir son rendez-vous d’un retard, régler des détails ponctuels avec ses collègues. Bref, un téléphone devrait être fiable et toujours actif. Si mon premier téléphone (non smartphone) pouvait tenir 5 à 7 jours sur batterie, mon Nexus 4 parvient péniblement à 24-36h d’autonomie en veille, 8-10 h si je navigue entre les applications et le web, et  3-4 h en utilisation GPS. C’est tout simplement inacceptable d’être ainsi constamment pris à la gorge par un dispositif mobile qui a besoin de son biberon en moyenne toutes les 12 h.

Et ce problème n’est pas prêt d’être réglé car l’augmentation de la capacité des batteries va de pair avec l’augmentation de la puissance des appareils et de la taille des écrans, donc l’autonomie effective n’évolue quasiment pas. On commence à peine à voir arriver des téléphones qui dépassent 2 jours d’autonomie en utilisation légère, et qui tutoient la journée (18 h) en utilisation intensive (Samsung Galaxy A5, 2016). Ceci étant, la majorité des téléphones haut de gamme sortis en 2015-2016 ne dépassent pas les 9 h d’autonomie en utilisation intensive.

Ce n’est qu’après avoir désactivé tous les services inutiles et espions (Google Now, Recherche Google, Google Slides, Docs, Drive, Play, Kiosque et autres applications bureautiques inutilisables et non pertinentes sur smartphone de 4.7 pouces) que j’ai pu – enfin – gagner jusqu’à 3 jours d’autonomie sur mon vieux Nexus de 4 ans. Donc en fait, surprise !, ce n’est pas la batterie qui pêche, mais sa gestion par Android qui est simplement calamiteuse : pas d’arrêt ou de temporisation des services d’update de contenu, pas d’arrêt automatique des vieux processus, bref aucune gestion centralisée de la batterie : les applications font ce qu’elles veulent. Un système pas très intelligent quand on ouvre son magasin d’applications aux contributions amateures. Pas non plus de désactivation des données mobiles lorsqu’un réseau Wifi est connecté ou de désactivation de la carte Wifi lorsqu’aucun réseau n’est connectable. Bref, la préhistoire agricole de l’informatique mobile.

J’ai bien essayé plusieurs applications de gestion de la batterie : la meilleure reste Battery Doctor, même si elle présente le paradoxe intéressant de consommer 5 à 7 % de la batterie pour fermer de force les applications ouvertes et inactives. Une forme d’humour que j’apprécie assez peu…

Donc tant qu’à être coincé sur un support à autonomie limitée, autant rester sur ordinateur portable, avec le gain d’efficacité que cela suppose.

Le manque de puissance et de souplesse

Même sur wifi ultra rapide, la vitesse de chargement des pages web est notoirement plus basse sur téléphone que sur ordinateur. De même, les effets graphiques embarqués sur les pages web (slider javascripts, animations) ralentissent voire gèlent le téléphone. Le multi-tâches est une plaie et certaines applications font simplement planter le téléphone (Netflix en mode pause, par exemple).

Le pire est l’approche applicative inhérente aux systèmes d’exploitation mobiles bridés. Systématiquement, les sites webs de contenus (presses, réseaux sociaux, sites de streaming) veulent vous refourguer leur applis maison, venant avec leur lot de notifications indésirables et de violation de votre vie privée puisqu’elles veulent en général accéder à votre carnet de contacts, votre position GPS, et une infinité d’informations personnelles que vous ne pouvez refuser de communiquer que si vous n’installez pas l’application. Il manque ici un mode « Sandbox » (bac à sable) pour encapsuler les applications à risque dans un conteneur qui les couperait du vrai système d’exploitation et ne leur donnerait accès qu’à des informations personnelles factices (carnet d’adresses vide, micro inactif, etc.). À la manière des virtual hosts ou des conteneurs Docker qu’on trouve sur les serveurs web mutualisés.

L’approche applicative du service web serait louable si c’était pour vous proposer une mise en cache des contenus pour un accès ultérieur hors-ligne, mais c’est rare. En général, c’est une appropriation pure et simple par les éditeurs de contenus de votre façon de consommer leur contenu, là où auparavant ils ne contrôlaient que le contenu (l’affichage étant unifié dans un navigateur web). Ceci leur donne la possibilité de blinder leurs interfaces de mouchards, du publicités et de traceurs.

Les standards HTML5 et CSS3 permettent aujourd’hui de réaliser des sites web mobiles interactifs de types application mais qui s’afficheront dans le navigateur classique, permettant à l’utilisateur de désactiver ou de modifier certains contenus via des plugins (suppression des pubs, modification des couleurs ou lecture d’écran pour les handicapés, etc.). La multiplication des plateformes mobiles engendre la multiplication des coûts de développement des différentes versions des applications par rapport à un site HTML5 mobile unifié, mais comme ce modèle est celui qui s’est imposé, il doit bien être rentable. Or la rentabilité d’une application gratuite qui a accès aux données privées de votre ordiphone sent très mauvais la vente de données privées.

De plus, les équivalents mobiles des logiciels pour bureau (clients emails, logiciels bureautique) sont systématiquement édulcorés en fonctionnalités. Impossible de trouver un client email mobile qui gère des filtres de messages, sauf à programmer côté serveur des filtres qui déplacent les messages dans des sous-dossiers. Pas pratique. Même le navigateur Firefox dispose d’un menu allégé. On est condamné à ne pas pouvoir faire sur mobile ce qui est naturel sur PC.

Donc, systématiquement, le système d’exploitation mobile donne une sensation de bridage, de « pas sérieux », de terminal d’appoint et de dépannage, dédié au divertissement, à la consommation de contenu léger, mais pas à la productivité, au travail sérieux, ou à la création de contenu.  Il impose l’utilisation d’applications compilées spécialement pour l’architecture ARM et limitées. C’est un système pour amuser les gosses, pas un outil de travail pour professionnels.

Stabilité défaillante et support logiciel limité

Google ayant décidé que les possesseurs de Nexus 4 n’étaient plus assez bien pour lui, aucune mise à jour d’Android supérieure à la 5.1.1 (publiée en mai 2015, dernier correctif de sécurité le 5 octobre 2015) ne sera poussée sur ces appareils. Sachant que la vente de ce smartphone a démarré en novembre 2012 (sa disponibilité réelle commençant plutôt début 2013) et a été stoppée courant septembre 2013, cela fait donc à peine 30 mois de support logiciel pour un téléphone 100 % Google.

Google a récidivé avec le Nexus 5, vendu de novembre 2013 à mars 2015 et dont le support est arrêté à Android 6.0, sorti le 5 octobre 2015 (dernier correctif de sécurité en septembre 2016). Donc encore 23 mois de support logiciel.

Précisons quand même que l’achat d’un téléphone « Google » est motivé par l’absence de surcouche constructeur et le souhait d’un téléphone minimaliste, proche de l’ergonomie Google et toujours à jour sur Android (on sait que Samsung peut laisser passer plus de 8 mois avant de pousser une mise à jour Android sur ses téléphones). De plus, le portage d’une nouvelle version sur un ancien téléphone demande simplement d’adapter les drivers et de compiler l’OS en conséquence, ce qui est une charge de travail parfaitement réaliste pour une société de la taille de Google, qui n’a sorti que 5 modèles de téléphones et 4 de tablettes depuis 2012. Certains développeurs ont alors pris la relève et on porté des mises à jour plus récentes sur ces anciens appareils, mais les portages sont loin d’être stables et leur maintenance à moyen terme n’est pas assurée.

La courte période de support est donc une véritable trahison de l’utilisateur, d’autant que les Nexus sont difficiles à se procurer en raison des ruptures de stock rapides dès leur mise sur le marché.

En conséquence, aujourd’hui, de moins en moins d’applications sont compatibles avec mon appareil et de plus en plus de bugs étranges entraînent des latences, plantages et autres redémarrages intempestifs de mon téléphone. Alors que, par ailleurs, les 3 jours d’autonomie de la batterie et le fonctionnement général de l’appareil suggèrent qu’il est loin d’avoir rendu l’âme.

L’enfer de l’hyper connectivité

Comme tout le monde, j’ai blindé mon nouveau téléphone d’applications indispensables et amusantes : réseaux sociaux, messageries, applications de presse… Jusqu’au moment où, en cours, j’étais dérangé par les notifications toutes les 2 à 5 minutes. J’ai commencé par les désactiver, mais, conditionné, je continuais à vérifier les nouvelles manuellement presque aussi souvent.

Le smartphone est devenu mon usine à spam quotidien, avec la surcharge de stress et la perte de concentration que cela suppose. Jusqu’à ce que je quitte Facebook et que j’évacue une partie du problème, il y a un an.

J’ai ensuite redirigé toutes les notifications sur une adresse email que je consulte quand j’ai le temps, et désactivé toutes les notifications push de mon téléphone. Désormais, c’est moi qui contrôle les réseaux, et plus l’inverse. Ça m’évite aussi de recevoir les messages d’insulte directement dans la tronche, parce qu’apparemment on ne peut pas donner son avis sur le web sans se faire des ennemis mortels.

Orage sur Gaspé, Québec
Lieu de déconnexion estival

C’est cet été, après mes premières vacances depuis 2 ans, et ma première déconnexion (presque) complète dans la nature que j’ai fini par désactiver le client email de mon téléphone. J’ai plusieurs adresses emails : pour mes clients, pour mes fournisseurs, pour mes réseaux sociaux, pour les sites de e-commerce (et de spam), et pour mes relations directes (travail et personnel).

Sur mon téléphone, je relevais uniquement les messages de l’adresse pour relations directes, soit les seuls messages qui demandent en général une action de ma part (≠ notifications). Le problème était que j’y répondais rarement sur mon téléphone (sauf urgence) parce que le clavier tactile, c’est quand même l’enfer (même après 4 ans de pratique et en étant pianiste). Du coup, ils passaient en « lus » sur le serveur et ensuite sur mon ordinateur quand je relevais ma messagerie, et finissaient assez souvent oubliés sans réponse. De plus, à quoi bon recevoir une notification instantanée (potentiellement quand vous faites quelque chose d’important) si c’est pour ne pas la traiter immédiatement ? Enfin, l’impossibilité d’appliquer des filtres sur les messages reçus sur téléphone (et donc de classer dans des dossiers pertinents) est une vraie plaie.

Je ne vérifie donc plus mes emails que depuis mon ordinateur puisque :

  1. c’est plus rapide,
  2. c’est plus confortable,
  3. c’est là que je peux apporter les réponses (actions ou informations) que mes interlocuteurs sollicitent.

Ensuite, après ces vacances dans la nature, j’ai réalisé que les applications de réseaux sociaux me pourrissaient la vie plutôt qu’autre chose et qu’elles ne me manquaient absolument pas. J’ai donc désinstallé en bloc 500px, Flickr, Twitter, Tumblr, SoundCloud, etc. Si besoin, je les ouvre dans le navigateur mobile. C’est meilleur pour ma vie privée et bizarrement, j’ai multiplié la durée de ma batterie par 6.

Et le plus beau, c’est que j’ai aussi amélioré ma qualité de vie. Moins de dérangement, moins de stress, plus aucune perte d’attention. Aujourd’hui, mon téléphone me sert seulement à contacter directement les gens qui m’intéressent et pour les communications urgentes. Tout ce qui n’est pas appel ou SMS passe par mon ordinateur et sera traité quand j’aurai un peu de temps (2 fois par jour, en général). Il me suffit de fermer mon client email pour jouir d’une paix royale, ce qui est important pour étudier, programmer, retoucher des photos ou jouer de la musique.

Mon téléphone aujourd’hui et demain

Aujourd’hui, si je regarde l’utilisation de ma batterie ces 3 derniers jours, c’est l’écran qui consomme le plus. Je n’utilise plus mon téléphone que pour téléphoner (!), envoyer des SMS, regarder ponctuellement des séries en faisant autre chose, écouter de la musique, vérifier des informations sur le web, préparer mes itinéraires avec Google maps, me lever le matin, afficher mon planning de la journée et regarder les photos de mes camarades modèles et photographes sur Instagram.

J’ai abandonné tout autre usage, soit parce que les applications marchaient de plus en plus mal, soit parce qu’elles vidaient la batterie trop vite, soit parce que mon ordinateur fait la même chose 4 fois plus vite et 10 fois mieux.

Énervé, j’ai hésité à changer mon smartphone pour un « vieux » téléphone bien basique, qui ne fait pas grand chose mais qui le fait bien et qui ne me fait pas de blagues. Mais le GPS et la possibilité de vérifier ponctuellement les horaires du prochain film au cinéma le plus proche ou l’heure de passage du prochain bus qui me ramènera chez moi sont des évolutions appréciables pour toute personne vivant en ville.

Mon prochain téléphone risque donc d’être un Blackberry. Un téléphone sécurisé conçu pour les professionnels, avec un écran carré qui permet de lire sans scroller et un vrai clavier physique qui est vraiment utilisable en vrai.

Ce qui est sûr, c’est que je ne reconnais pas mes besoins dans l’offre de téléphones actuels : trop gros, trop chers, trop orientés multimédia et divertissement, pas assez fiables, trop prompts à ouvrir votre vie privée à n’importe quel éditeur d’applications. On fait comment quand on veut juste un outil de travail efficace ?

Le Nexus 4, c’était les spécifications de l’iPhone 5 pour la moitié (350 €) du prix d’un iPhone (660 €). Les Nexus ont été abandonnés par Google au profit du Pixel, un téléphone surdimensionné tous azimuts pour 900 $ et plus. Mais quel débile voudrait payer un prix pareil pour un téléphone-ordinateur bridé qui ne sera plus maintenu dans moins de deux ans ?

Quant aux téléphones chinois pas chers, ils sont fournis en prime avec grosse une backdoor gratuite.

2016-11-22T20:14:20+00:00 22 novembre 2016|Catégories : Stratégie|Mots-clés : , , , |

À propos de l'auteur :

Collaborateur Recherche & Développement, spécialiste calcul et modélisation thermodynamique chez Cellier Domesticus. Photographe. Pianiste. Développeur libriste, spécialisé en Python pour le calcul et la modélisation. Expériences précédentes dans la fonction publique territoriale (Conseil Régional Rhônes-Alpes), les moteurs électriques industriels (General Electric) et les voitures solaires en fibre de carbone (Esteban). Technicien sup. en mesures physiques, étudiant ingénieur en mécanique/mécatronique. Une journée passée sans créer est une journée perdue.